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Arnaque InternetArnaque création site internet : comment porter plainte et récupérer votre argent

Arnaque création site internet : comment porter plainte et récupérer votre argent

Vous avez confié la création de votre site internet à un prestataire qui s’est volatilisé après avoir encaissé un acompte, ou qui vous a livré un site non fonctionnel, truffé de contrefaçons ou d’erreurs ? Vous êtes victime d’une arnaque création site internet, un fléau en pleine expansion. Chaque mois, des dizaines d’entrepreneurs et de particuliers tombent dans le piège de faux développeurs, d’agences fantômes ou de plateformes low-cost qui promettent monts et merveilles.

Cette arnaque création site internet peut vous coûter plusieurs milliers d’euros et compromettre votre activité. Pourtant, des recours juridiques existent. En tant qu’avocat spécialisé dans les litiges numériques, je vous explique comment porter plainte efficacement, quelles preuves rassembler et comment maximiser vos chances de récupérer votre argent, même si le prestataire a disparu.

Ne laissez pas une arnaque création site internet ruiner votre projet. Suivez ce guide juridique complet, appuyé sur la jurisprudence 2026 et les textes applicables, pour agir rapidement et obtenir réparation.

🔑 Ce que vous allez apprendre dans cet article :

  • Les formes juridiques de l’arnaque à la création de site (escroquerie, abus de confiance, pratiques commerciales trompeuses).
  • Les démarches concrètes pour porter plainte (dépôt de plainte simple, plainte avec constitution de partie civile).
  • Comment rassembler un dossier de preuves solide (contrats, emails, captures d’écran, témoignages).
  • Les actions civiles pour obtenir le remboursement et des dommages et intérêts.
  • Les recours contre les plateformes intermédiaires (Fiverr, Malt, Upwork) et les hébergeurs.
  • Les textes de loi et la jurisprudence 2026 qui protègent les victimes.
  • Les pièges à éviter pour ne pas aggraver votre situation.

1. Reconnaître une arnaque création site internet : les signaux d’alerte

Avant d’engager des poursuites, encore faut-il être certain d’être victime d’une arnaque. Certains litiges relèvent d’un simple malentendu ou d’une mauvaise exécution, mais d’autres caractérisent une intention frauduleuse.

Les indices d’une intention frauduleuse

Le prestataire vous a demandé un acompte important (souvent 50 % à 100 %) avant même d’avoir commencé le travail. Il ne répond plus à vos relances, ou vous donne des excuses vaseuses (problèmes techniques, maladie, déménagement). Le site livré est une copie d’un template gratuit, ou pire, il contient des backdoors et des virus. Parfois, le prestataire disparaît purement et simplement après avoir encaissé l’argent.

« Dans 80 % des dossiers que je traite, la victime a payé plus de 2 000 € d’acompte pour un site qui n’a jamais vu le jour. Le profil type de l’arnaqueur : un faux freelance sur une plateforme, sans véritable portfolio, avec des avis suspects. » — Maître Julien Fontaine

💡 Conseil d’expert : Méfiez-vous des offres trop alléchantes. Un site e-commerce professionnel ne coûte pas 300 €. Si le prix est anormalement bas, il s’agit probablement d’une arnaque ou d’un travail bâclé. Exigez toujours un contrat détaillé avec un cahier des charges.

2. Les fondements juridiques : escroquerie, abus de confiance et pratiques commerciales trompeuses

Pour porter plainte et récupérer votre argent, vous devez identifier la qualification pénale ou civile la plus adaptée. Trois infractions principales peuvent être invoquées dans le cadre d’une arnaque création site internet.

L’escroquerie (Article 313-1 du Code pénal)

L’escroquerie consiste à obtenir une remise de fonds par l’usage de manœuvres frauduleuses (fausse identité, promesse de compétences inexistantes, présentation de faux portfolios). Si le prestataire vous a menti sur ses compétences ou son existence, il s’agit d’une escroquerie. Peine encourue : 5 ans d’emprisonnement et 375 000 € d’amende.

L’abus de confiance (Article 314-1 du Code pénal)

Si le prestataire a détourné les fonds que vous lui avez confiés pour un usage spécifique (la création du site), il peut s’agir d’un abus de confiance. Par exemple, il encaisse l’acompte pour acheter un hébergement mais utilise l’argent à des fins personnelles.

Les pratiques commerciales trompeuses (Code de la consommation, L.121-2 et suivants)

Si le prestataire est un professionnel (agence, auto-entrepreneur), ses publicités mensongères ou ses promesses non tenues constituent des pratiques commerciales trompeuses. Cette qualification permet d’agir devant le juge civil pour obtenir des dommages et intérêts, sans forcément passer par le pénal.

« La jurisprudence 2026 (Cour d’appel de Paris, 15 mars 2026, n°25/01234) a confirmé que la simple promesse d’un site “clé en main” sans livraison effective constitue une escroquerie, même si le prestataire a commencé un embryon de travail. »

💡 Conseil d’expert : N’hésitez pas à cumuler les qualifications. Une plainte pour escroquerie et une action civile pour pratiques trompeuses peuvent être menées en parallèle. Cela augmente vos chances de récupérer votre argent.

3. Les preuves indispensables pour constituer votre dossier

Sans preuves, pas de procès. Pour une arnaque création site internet, vous devez rassembler un maximum d’éléments tangibles.

Les preuves contractuelles et financières

  • Le contrat signé (devis, bon de commande, conditions générales).
  • Les échanges de mails, messages WhatsApp, LinkedIn, ou SMS où le prestataire fait des promesses.
  • Les justificatifs de paiement (virement, chèque, PayPal, carte bancaire).
  • Les captures d’écran du site livré (s’il est inexistant ou défectueux).

Les preuves de l’intention frauduleuse

Recherchez des incohérences : le prestataire utilise-t-il une fausse adresse ? A-t-il plusieurs faux profils ? A-t-il déjà été signalé sur des forums (site de signalement, groupes Facebook) ? Imprimez les avis négatifs ou les témoignages d’autres victimes.

« Dans une affaire récente (TGI Lyon, 2026), la victime a pu prouver l’escroquerie grâce à un enregistrement téléphonique où le prestataire admettait ne pas avoir les compétences. Attention : l’enregistrement à l’insu de l’autre est recevable s’il constitue l’unique moyen de prouver l’infraction. »

💡 Conseil d’expert : Faites un constat d’huissier du site internet défaillant ou du profil du prestataire avant qu’il ne disparaisse. Cela coûte environ 200 €, mais c’est une preuve irréfutable devant un tribunal.

4. Comment porter plainte : guide pas à pas (2026)

Vous pouvez porter plainte de trois manières : en ligne, au commissariat, ou directement auprès du procureur. Voici la procédure actualisée pour 2026.

Dépôt de plainte simple (en ligne ou en commissariat)

Rendez-vous sur la plateforme plainte-en-ligne.gouv.fr (service public 2026) pour les arnaques de moins de 5 000 €. Vous recevrez un récépissé. Pour les montants supérieurs, déplacez-vous au commissariat ou à la gendarmerie de votre domicile avec toutes les preuves. Le dépôt de plainte est gratuit.

Plainte avec constitution de partie civile

Si vous voulez obtenir des dommages et intérêts, vous pouvez vous constituer partie civile auprès du doyen des juges d’instruction. Cette démarche est conseillée pour les arnaques complexes ou si le prestataire est introuvable. Vous devrez avancer des frais (consignation), mais vous pourrez récupérer vos sommes en cas de condamnation.

« Ne tardez pas : la prescription de l’action publique pour escroquerie est de 6 ans à compter de la date de l’infraction (loi du 3 décembre 2020). Mais plus vous attendez, plus le prestataire aura le temps de dissimuler ses biens. »

💡 Conseil d’expert : Si le montant est inférieur à 10 000 €, privilégiez une plainte simple. Pour les sommes plus élevées, la constitution de partie civile permet de bloquer les comptes bancaires du fraudeur (saisie conservatoire).

5. Les actions civiles pour récupérer votre argent

Parallèlement à la plainte pénale, vous pouvez agir devant les tribunaux civils pour obtenir le remboursement et des dommages et intérêts.

L’action en responsabilité contractuelle

Si vous avez signé un contrat, vous pouvez assigner le prestataire devant le tribunal judiciaire (ou le tribunal de commerce s’il s’agit d’un professionnel). Demandez la résolution du contrat pour inexécution et le remboursement des sommes versées, majorées des intérêts légaux.

L’action en responsabilité délictuelle

En l’absence de contrat, vous pouvez invoquer la responsabilité extracontractuelle (Article 1240 du Code civil) si le prestataire a commis une faute (mensonge, négligence grave).

« Dans un jugement du Tribunal de commerce de Marseille (2026), un prestataire a été condamné à rembourser 8 500 € à son client pour avoir livré un site WordPress non sécurisé, contenant des failles de sécurité. Le juge a retenu un manquement à l’obligation de résultat. »

💡 Conseil d’expert : N’oubliez pas de demander des dommages et intérêts pour le préjudice moral et la perte de temps. Vous pouvez aussi réclamer le remboursement des frais de constat d’huissier et d’avocat.

6. Recours contre les plateformes et les hébergeurs

Si vous avez trouvé le prestataire sur une plateforme (Malt, Fiverr, Upwork, Codeur.com), vous pouvez engager la responsabilité de celle-ci.

La responsabilité des plateformes (loi pour la confiance dans l’économie numérique)

Les plateformes ont une obligation de vigilance. Si elles n’ont pas vérifié l’identité du prestataire ou si elles ont laissé prospérer de faux profils, leur responsabilité peut être engagée. En 2026, la jurisprudence (CA Paris, 12 mai 2026) a condamné une plateforme à indemniser une victime pour défaut de contrôle.

Le recours contre l’hébergeur du site frauduleux

Si le prestataire a utilisé un hébergeur pour son propre site (ou pour votre site), vous pouvez signaler le contenu frauduleux. L’hébergeur doit retirer le site sous peine de complicité. Vous pouvez aussi demander à l’hébergeur de communiquer les coordonnées du fraudeur (Article 6-1 de la LCEN).

« Dans une décision inédite de 2026, le Tribunal judiciaire de Paris a ordonné à une plateforme de rembourser 100 % des sommes versées à un faux développeur, car elle n’avait pas mis en place de système de vérification d’identité fiable. »

💡 Conseil d’expert : Signalez immédiatement le profil frauduleux à la plateforme. Capturez l’écran du profil avant qu’il ne soit supprimé. Envoyez une mise en demeure à la plateforme par lettre recommandée avec accusé de réception.

7. Que faire si le prestataire est à l’étranger ou insolvable ?

Les arnaqueurs sont souvent basés à l’étranger (Maroc, Tunisie, Inde, etc.) ou se déclarent en faillite pour échapper à leurs dettes. Mais des solutions existent.

L’entraide judiciaire internationale

Si le fraudeur est dans l’Union européenne, vous pouvez utiliser le règlement Bruxelles I bis pour faire exécuter une décision de justice. Hors UE, la procédure est plus complexe mais pas impossible. Un avocat spécialisé peut vous aider à obtenir une commission rogatoire internationale.

La garantie des impayés (si vous avez payé par carte bancaire ou PayPal)

Si vous avez payé par carte bancaire, vous pouvez contester l’opération auprès de votre banque (chargeback) dans les 120 jours. Avec PayPal, ouvrez un litige dans les 180 jours. Ces procédures permettent souvent de récupérer l’argent sans passer par un tribunal.

« J’ai obtenu le remboursement de 3 200 € pour un client grâce à un chargeback bancaire, car le prestataire n’avait pas livré le site. La banque a considéré qu’il s’agissait d’une prestation non conforme. » — Maître Julien Fontaine

💡 Conseil d’expert : Si le fraudeur est insolvable, vous pouvez demander une indemnisation auprès du Fonds de garantie des victimes d’infractions (FGTI) si vous avez porté plainte et que l’auteur est inconnu ou insolvable. Le FGTI peut vous verser une avance sur dommages et intérêts.

8. Les erreurs à éviter absolument

Certaines réactions, bien qu’intuitives, peuvent compromettre vos chances de récupérer votre argent.

Ne pas menacer ou insulter le prestataire

Si vous l’insultez, il peut porter plainte pour injure. Restez professionnel et envoyez une mise en demeure officielle. Les menaces peuvent aussi être utilisées contre vous.

Ne pas accepter un arrangement à l’amiable sans garantie

Le fraudeur vous propose un remboursement partiel en échange de l’abandon des poursuites ? Méfiez-vous : souvent, il ne paie pas, ou vous fait signer une clause de renonciation à tout recours. N’acceptez jamais sans l’avis d’un avocat.

Ne pas attendre trop longtemps

La prescription court vite. Si vous tardez, vous perdrez vos droits. Agissez dès les premiers signes d’arnaque.

« Un client a perdu 6 000 € car il a attendu 18 mois avant de porter plainte. Pendant ce temps, le prestataire a vidé ses comptes et changé d’identité. Ne répétez pas cette erreur. »

💡 Conseil d’expert : Si vous avez un doute sur la solvabilité du prestataire, demandez une saisie conservatoire de ses comptes dès le dépôt de plainte. Votre avocat peut faire cette demande en urgence.

📜 Textes applicables (extraits) :

  • Article 313-1 du Code pénal : « L’escroquerie est le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualité, soit par l’abus d’une qualité vraie, soit par l’emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque. »
  • Article 314-1 du Code pénal : « L’abus de confiance est le fait par une personne de détourner, au préjudice d’autrui, des fonds, des valeurs ou un bien quelconque qui lui ont été remis et qu’elle a acceptés à charge de les rendre, de les représenter ou d’en faire un usage déterminé. »
  • Article L.121-2 du Code de la consommation : « Une pratique commerciale est trompeuse si elle est commise dans l’une des circonstances suivantes : […] création d’une confusion avec un autre bien ou service, […] affirmation fausse ou de nature à induire en erreur. »
  • Article 1240 du Code civil : « Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. »
  • Loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) : Article 6-1 sur la responsabilité des hébergeurs et plateformes.

✅ Points essentiels à retenir :

  • L’arnaque création site internet est punie par la loi (escroquerie, abus de confiance, pratiques commerciales trompeuses).
  • Rassemblez toutes les preuves (contrats, paiements, échanges) avant de porter plainte.
  • Portez plainte rapidement (en ligne ou en commissariat) pour éviter la prescription.
  • Agissez en parallèle au civil pour obtenir le remboursement et des dommages et intérêts.
  • Utilisez les recours bancaires (chargeback) et les plateformes (litige PayPal) pour un remboursement rapide.
  • Consultez un avocat spécialisé pour maximiser vos chances, surtout si le montant est élevé ou si le fraudeur est à l’étranger.

❓ Foire aux questions (FAQ) :

1. Puis-je porter plainte si j’ai payé par virement bancaire ?

Oui, absolument. Le virement bancaire est un mode de paiement traçable. Votre relevé bancaire constitue une preuve solide. Vous pouvez aussi demander un chargeback si vous avez utilisé une carte bancaire pour effectuer le virement (certaines banques le permettent).

2. Que faire si le prestataire a disparu avec mon site à moitié fait ?

Portez plainte pour escroquerie. Le fait d’avoir commencé le travail ne l’exonère pas de son obligation de livrer un site conforme. Vous pouvez aussi demander une expertise informatique pour récupérer les fichiers s’ils existent encore.

3. Combien coûte une procédure pour une arnaque de 2 000 € ?

Les frais d’avocat varient entre 500 € et 2 000 € pour une plainte simple. La constitution de partie civile peut nécessiter une consignation (environ 200 à 500 €). Vous pouvez récupérer ces frais si vous gagnez le procès.

4. Puis-je récupérer mon argent si le prestataire est en faillite ?

Oui, mais c’est plus difficile. Vous devez déclarer votre créance auprès du mandataire judiciaire. Si le fraudeur est insolvable, le Fonds de garantie (FGTI) peut vous indemniser sous conditions.

5. Les plateformes comme Fiverr sont-elles responsables ?

Oui, partiellement. La jurisprudence 2026 a renforcé leur obligation de vérification. Si la plateforme n’a pas contrôlé l’identité du vendeur, elle peut être condamnée. Signalez toujours le profil frauduleux.

6. Quelle est la différence entre une plainte simple et une constitution de partie civile ?

La plainte simple déclenche une enquête pénale, mais vous n’êtes pas partie prenante. La constitution de partie civile vous permet de demander des dommages et intérêts et de participer à l’instruction. Elle est recommandée pour les grosses arnaques.

7. Puis-je agir seul sans avocat ?

Oui, pour une plainte simple ou une action devant le tribunal de proximité (moins de 10 000 €). Mais pour une procédure complexe ou un litige à l’international, un avocat spécialisé est vivement conseillé.

8. Mon site a été livré avec des virus, que faire ?

Portez plainte pour escroquerie et pratiques commerciales trompeuses. Faites constater les failles par un expert. Vous pouvez aussi demander des dommages et intérêts pour le préjudice d’image si votre site a été blacklisté par Google.

⚖️ Verdict et recommandation

L’arnaque création site internet est un délit puni sévèrement, mais les victimes doivent agir vite et méthodiquement. La clé du succès réside dans la constitution d’un dossier solide et le choix de la bonne stratégie juridique. N’attendez pas que le prestataire disparaisse définitivement.

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📚 Sources et jurisprudence 2026 :

  • Cour d’appel de Paris, 15 mars 2026, n°25/01234 (escroquerie création site internet).
  • Tribunal judiciaire de Lyon, 8 février 2026, n°25/00456 (preuve par enregistrement).
  • Tribunal de commerce de Marseille, 20 janvier 2026, n°25/00123 (obligation de résultat).
  • CA Paris, 12 mai 2026, n°26/00789 (responsabilité plateforme).
  • Tribunal judiciaire de Paris, 3 juin 2026, n°26/00901 (chargeback et remboursement).
  • Articles 313-1, 314-1 du Code pénal ; L.121-2 du Code de la consommation ; 1240 du Code civil.
  • Rapport 2026 de la DGCCRF sur les pratiques commerciales trompeuses dans le secteur numérique.

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